Retour vers le futur
Le cas des voitures profilées n’est pas nouveau – pendant des décennies, l’humanité a recherché des vitesses de pointe plus élevées, en particulier dans les courses. Et parce que l’aérodynamisme est de loin la force la plus dominante à surmonter à grande vitesse (même à vitesse d’autoroute, plus de la moitié de l’énergie sert à repousser l’air…), la réduction du coefficient de traînée aérodynamique a été la clé.
Avec plus de 1 000 HP Bugatti Veyrons et Chirons, il est facile de penser que les vitesses supérieures à 400 km/h sont une réalisation très récente. Mais déjà en 1938, Mercedes atteignait 432,7 km/h avec sa W125 – sur voie publique !
***Note de l’éditeur : cet article a été initialement publié sur AirShaper.com. Vérifiez le ici.
La Mercedes W125 qui bat tous les records – Coefficient de traînée Cd de 0,235
Alors, comment la Mercedes W125 a-t-elle battu la Veyron il y a des décennies ? Vous l’avez deviné – aérodynamique. La puissance aérodynamique nécessaire pour repousser l’air évolue avec le cube de la vitesse, tandis que les pertes mécaniques (comme la transmission et la résistance au roulement) ne s’échelonnent que linéairement avec la vitesse. Ainsi, à ces vitesses, l’aérodynamisme représente facilement plus de 90 % de tous les besoins énergétiques.
La Bugatti Chiron a un coefficient de traînée d’environ 0,36. Ce n’est pas très impressionnant, mais là encore, les voitures de sport sont…
Source : insideevs.com

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